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Délivré
des puissances des tenebres Emmanuel Eni |
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Titre
original : DELIVERED FROM THE POWERS OF DARKNESS Editeur original : SCRIPTURE
UNION Press and Books Ltd P.O. Box 4011, |
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Traduit par
Henri Viaud-Murat |
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Editions PAROLE
DE VIE La Moulieyre F - 48370 St-Germain-de-Calberte |
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http://www.paroledevie.org/ |
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Préface de l’Editeur |
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Il y a quelques mois, un frère camerounais vivant en France m’a demandé de
bien vouloir traduire, à l’intention de leur groupe de prière, le témoignage d’Emmanuel
ENI. Après l’avoir lu, traduit, et étudié, et après avoir recherché la volonté
de Dieu dans la prière, nous avons décidé de le publier, après avoir obtenu
l’accord de son éditeur, la SCRIPTURE UNION du Nigéria, qui n’est autre que le
bureau local officiel de la très sérieuse Ligue pour la Lecture de la Bible. |
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Pour avoir personnellement passé plus de quinze années en Afrique et en
Inde, je tiens pour ma part comme vraisemblable le récit d’Emmanuel ENI.
Lisez-le comme un simple témoignage, prenant ce qui est bon, et laissant ce qui
vous semble mauvais. |
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C’est cependant avec le coeur lourd que nous avons pris cette décision,
sachant d’avance à quelles réactions nous allions être exposés de la part de
chrétiens bienpensants qui ne manqueraient pas (comme après la publication des
livres de Rebecca BROWN) de nous accuser de « faire le jeu du diable », d’être
« séduits par des hallucinations sataniques », et d’encourager « les chrétiens à
se repaître d’une nourriture infecte. » |
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Nous savons aussi que l’on nous reprochera d’être « complètement
déséquilibrés », et de ne publier que des ouvrages de la même veine. Notre
réponse est la suivante : c’est de propos délibéré que nous le faisons, poussés
par une conviction que nous croyons venir du Seigneur, et pour répondre au besoin
criant de libération du peuple de Dieu. Beaucoup d’excellents ouvrages parlent
de tous les autres aspects de la vie chrétienne. Trop peu parlent vraiment du
combat spirituel et de la délivrance. Nous pensons contribuer à rétablir un nécessaire
équilibre au niveau de l’ensemble des livres chrétiens publiés. |
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Nous acceptons donc d’avance ces critiques, nous réjouissant plutôt, comme
nous l’avons fait après la publication des livres de Rebecca Brown, des très
nombreux témoignages de vies reconsacrées, transformées, délivrées ou sauvées à
la lecture de ces ouvrages. |
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Nous gardons le regard fixé sur Jésus, notre Sauveur et Maître, priant pour
que Son peuple ouvre enfin les yeux sur ce qui se passe en cette fin des temps.
Satan a horreur que ses oeuvres soient pleinement et véritablement exposées à
la lumière. Il fera tout pour tenter de réduire au silence, pour déconsidérer
ou pour ridiculiser ceux qui le feront Mais le Seigneur Jésus est notre
bouclier et notre défenseur. A Lui seul revient la gloire d’avoir déjà anéanti
à la croix, par Son sang, toute la puissance des ténèbres ! |
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Satan sait qu’il est vaincu, et qu’il ne lui reste que peu de temps. Il va se manifester de manière de plus en plus ouverte, et sous sa véritable nature, celle d’un « voleur qui ne vient que pour dérober, égorger et détruire » (Jean 10:10). Puisse le peuple de Dieu ne plus prendre la vie chrétienne à la légère ! Puisse-t-il s’engager résolument sur le chemin de l’obéissance et de la sanctification ! Puisse-t-il aussi accepter pleinement de se préparer à la guerre et de partir à l’assaut des hordes de l’Enfer, pour libérer les captifs et permettre à l’Epouse de se préparer à la prochaine venue de son Seigneur ! La conversion à Jésus-Christ n’est pas un jeu, le combat spirituel non plus. Cela demande du sérieux et de la consécration. Avant tout, attachons-nous fermement à Celui qui règne aux siècles des siècles, et qui nous a appelés à Sa gloire éternelle ! Que le Seigneur vous bénisse ! |
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CHAPITRE 1 |
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Ma fuite vers une « nouvelle vie » |
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« Oriente le jeune garçon sur la voie qu'il doit suivre ; même quand il
sera vieux, il ne s'en écartera pas. » Prov. 22:6 |
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Voici un récit des oeuvres de
Dieu, de Ses oeuvres puissantes, merveilleuses et mystérieuses. Je le fais pour
obéir à l'ordre que m'a donné Jésus-Christ : « Va rendre témoignage de ce que
j'ai fait pour toi. » |
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On pense généralement que le
malheur est un acte du destin, et que nous ne pouvons rien faire pour changer
les événements de notre vie. Ceci est vrai dans une certaine mesure. Mais dans
le cas d'un enfant de Dieu, il y a un plan pour sa vie [1] (Prov. 16:9). La
réalisation de ce plan dépend d'un certain nombre de facteurs : notre intimité avec
Dieu, l'idée que nous nous faisons du but ultime de la vie, et l'environnement
socio-spirituel dans lequel nous nous trouvons. |
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Un certain nombre de facteurs
externes tentent d'influer sur le cours de votre vie. La crise se produit
lorsque vous livrez votre volonté soit au bien, soit au mal. Il vous est possible
d'aimer ou de haïr. Vous pouvez souhaiter comprendre ou ne pas comprendre. La
volonté d'obéir est la plus grande force d'un chrétien né de nouveau, alors que
la volonté de désobéir est la force la plus destructrice du pécheur. |
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Lorsqu'un enfant est laissé seul
au monde, il est contrôlé par l'une de ces deux puissances : le bien ou le mal,
le bon ou le mauvais. C'est Dieu ou le diable. Chacun se trouve confronté à ces
deux puissances dans la vie, et chacun doit choisir la vie qu'il doit mener. Je
crois que c'est pour cela que la Bible dit : « Oriente le jeune garçon sur la
voie qu'il doit suivre ; même quand il sera vieux, il ne s'en écartera pas. »
Vous conviendrez que la personne la plus chère et la plus proche, pour un coeur
d'enfant, est sa mère. Un orphelin est un enfant infortuné, bien plus exposé
aux attaques du diable qu'un enfant qui a ses parents. Une maman assure la «
protection » du corps et de l'âme, mais c'est une double tragédie lorsqu'un
enfant perd ses deux parents, et encore plus lorsque les circonstances de leur mort
sont des plus mystérieuses. |
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Mon histoire commence il y a 22
ans dans un petit village appelé Amerie Iriegbu Osu Item, dépendant de la
région de Bende, qui est sous l'autorité du gouvernement local, dans l'Etat
d'Imo. Mes parents ne faisaient pas partie des riches, mais mon père avait eu
le privilège d'hériter 42 hectares de terres de mon grandpère, une bénédiction
qui a entraîné le plus grand malheur jamais rapporté dans l'histoire de la
famille. Mon père était très jalousé par sa famille proche et lointaine, pour
des raisons que j'ignore, peut être en raison de son important héritage de
terres. |
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Nous formions une famille
heureuse. Mes parents avaient quatre enfants : Love, Margaret, Emmanuel et
Chinyere. Après avoir eu leurs deux premières filles, mes parents avaient
attendu quatorze ans avant de m'avoir (leur seul fils) et d'avoir, plus tard,
ma petite soeur Chinyere. Ceci avait permis à ma famille de goûter à un réel
bonheur. Mais ce bonheur fut de courte durée, car la première tragédie se
produisit. Ma maman pleine d'amour et de tendresse mourut. On dit que c'est la
sorcellerie qui la fit mourir. Quatre ans plus tard, ce fut mon père qui
mourut. Dans son cas aussi, sa mort fut attribuée à un mauvais sort qui lui
avait été jeté. Deux ans après la mort de mes parents, Love, ma soeur aînée,
disparut mystérieusement et Margaret, la seconde fille de mes parents, devint
folle. Ce fut toute une chaîne de tragédie dans la vie d'une humble famille,
jusque là heureuse. Ma petite soeur Chinyere et moi, nous fûmes envoyés chez
nos grandsparents. C'est alors que je terminai l'école élémentaire et que je
fus admis au collège de Item. J'y fis trois années, mais je dus arrêter mes
études, faute d'argent pour payer les frais scolaires. Peu après, mes
grandsparents moururent également. Après toutes les cérémonies funèbres, un «
parent » inconnu prit avec lui ma petite soeur Chinyere, dont je n'ai plus
jamais entendu parler. Soumis à de terribles mauvais traitements, je fus forcé
de retourner dans la maison de mon père, pour y vivre seul, âgé de 13 ans.
Comment un enfant de 13 ans peut-il vivre au milieu des ennemis de son père,
qui sont donc aussi ses ennemis ? Combien j'étais angoissé ! Tous ces
événements semblaient m'avoir conduits à la fin d'une existence qui ne valait plus
la peine d'être vécue. Y avait-il quelqu'un pour se soucier de moi ? Y avait-il
quelqu'un pour s'intéresser aux malheurs d'un petit garçon ? |
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Un jour, je rencontrai un ami
que j'avais connu à l'école élémentaire. Il s'appelait Chinedum Onwukwe. Chinedum
m'aimait beaucoup. Il avait entendu parler de tous les malheurs qui m'étaient
arrivés. Il me présenta à ses parents, qui m'accueillirent de bon coeur et
m'adoptèrent comme leur second fils. La vie redevint à nouveau normale. On
s'occupait bien de moi. J'étais à nouveau heureux. Je sus alors que le Dieu que
priait ma mère lorsqu'elle était vivante existait quelque part, puisqu'Il
m'avait donné de nouveaux parents. C'est di moins ce que je pensais. Je connus
ce bonheur pendant près de deux ans. Puis le diable frappa à nouveau. |
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Chinedum et ses parents firent
un voyage à Umahia, et leur voiture s'écrasa contre un camion transportant de
la terre. Chinedum et ses parents furent tués sur le coup ! En apprenant ces
nouvelles, je m'évanouis. On ne peut imaginer mon chagrin. Je parvins à
survivre pendant la cérémonie funèbre, faisant des courses et fournissant du
bois à ceux qui faisaient la cuisine. Puis je revins dans la maison de mon
père, faisant les tâches d'un domestique pour pouvoir me nourrir. |
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Je continuai à faire des petits
travaux sur la ferme, dans les jardins, allant pêcher avec les anciens,
jusqu'au jour où un homme de mon quartier m'engagea pour travailler dans sa
ferme, pour un salaire de misère. Il me posa toute une série de questions. Tout
d'abord, il me demanda de lui montrer les terres de mon père. Puis il me
proposa de lui donner une partie de ces terres. Ensuite, il me dit que le salaire
du travail que je ferais pour lui consisterait en un repas, le soir dans sa
maison. Mais comment un garçon de quinze ans pouvait-il connaître les terres de
son père ? Ensuite, quel droit pouvait avoir un garçon de cet âge de donner ces
terres à quelqu'un, même si c'était un proche parent ? Je refusai ses demandes,
ce qui le fâcha. Il jura qu'il allait me tuer dans la forêt. Je pris peur, je
m'enfuis et je criai au secours. Malheureusement, personne ne vint, parce que
nous étions dans un endroit éloigné, en pleine forêt, mais ce fut Dieu qui me
vint en aide. L'homme me poursuivit avec son couteau, mais j'étais plus jeune.
J'étais trop rapide pour lui. Je tombai dans un fossé profond environ de 1,80
mètre, et l'herbe me recouvrit. Il me chercha, puis abandonna après quelque
temps. Plus tard, je m'extirpai du fossé et retournai au village par un autre chemin.
Je racontai ce qui s'était passé aux anciens du quartier mais rien ne fut
entrepris. C'est la triste condition des orphelins. Cet événement avait fait
naître une véritable haine dans mon jeune coeur ; personne ne m'aimait, personne
ne se souciait de moi. Je me demandais pourquoi on voulait me tuer, alors que
l'on savait que je n'avais plus de parents. Ma vie était remplie de
souffrances. Je sais maintenant que c'est Dieu, dans Son amour, qui a empêché le
diable de me suggérer de me suicider. |
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Je me tournai vers l'Eglise, et
je devins un membre à part entière de l'Assemblée de Dieu de mon village. Je le
suis toujours. Malheureusement, personne ne s'occupait de moi. Pourtant,
certains membres de l'église me connaissaient. Il est important de remarquer
que je suis devenu un membre à part entière de cet église, sans même connaître Jésus-Christ.
Je n'avais jamais su ce que signifiait être NE DE NOUVEAU. Si vous vous trouvez
dans l'église de Jésus-Christ, dans la situation où je me trouvais moi-même, donnez
votre vie au Seigneur Jésus-Christ. L'Ecriture dit : « Déchargez-vous sur lui
de tous vos soucis, car il prend soin de vous. » [2] (1 Pierre 5:7 - La Bible
en français courant). |
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C'est au milieu de toutes ces
épreuves et ces souffrances qu'ALICE fit son apparition ! Alice était une jeune
fille que j'avais connue à l'école élémentaire. Elle avait cinq ans de plus que
moi et venait du même village. Nous étions dans la même classe, assis sur le
même banc, et nous sommes devenus très amis. Au cours de ces « amours »
d'enfance, nous nous sommes promis de nous « marier » lorsque nous serions
grands. C'était ridicule ! Un enfant de 11 ans, sans parents ni éducation, qui
n'avait pas de quoi se nourrir, et qui faisait une promesse de mariage à une
fille de cinq ans son aînée ! Plus tard, Alice partit à Akure pour faire ses
études secondaires, et m'envoya des dizaines de lettres « d'amour ». |
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Lorsque je revis Alice, j'avais
quinze ans et elle en avait vingt. Elle avait fini ses études secondaires et
travaillait à la Standard Bank (qui s'appelle maintenant la First Bank), à
Lagos, où vivaient ses parents. |
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Alice, qui avait appris ce qui
m'était arrivé et qui connaissait ma condition, en prit avantage. Elle me
persuada de la rejoindre à Lagos, et me donna son adresse, avec une somme de 50
naira ! (Monnaie nationale du Nigéria, N. de l'E.) C'était une fortune pour un
jeune garçon de quinze ans qui n'avait jamais gagné plus de deux naira par
jour. C'était une manne céleste. Cela signifiait que Lagos devait être un
endroit merveilleux, où l'argent abondait, et où tous pouvaient jouir des
bonnes choses de la vie. Je décidai alors qu'il me fallait aller à Lagos pour
gagner mon propre argent et aussi pour acquérir des richesses.. |
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Pour moi, aller à Lagos était le
SEUL MOYEN DE FUIR. Fuir loin des ennemis de mon père, de la faim et de tous mes
problèmes. FUIR ! FUIR ! Oui, fuir loin de TOUT CE QUI ETAIT MAUVAIS ! |
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CHAPITRE 2 |
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L’initiation |
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« Telle voie paraît droite devant un homme, mais à la fin, c’est la voie de
la mort. » Prov. 14:12 |
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« Mais les méchants sont comme la mer agitée qui ne peut se calmer, et dont les eaux agitent la vase et le limon. Il n’y a point de paix, dit mon Dieu, pour les méchants. » Esaïe 57:20,21 |
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La vie sans Jésus-Christ est
décrite exactement dans les versets ci-dessus. Je quittai mon village pourvu de
50 Naira et de l’adresse qui m’avait été donnée par Alice. Je fuyais vers la
DELIVRANCE, la LIBERTE, le PLAISIR et tout ce qui les accompagnait. Mais vous
verrez par la suite que c’était loin de ce que j’avais imaginé dans mon jeune
coeur. Lorsque j’arrivai à Lagos, tout était si beau à mes yeux que je le
comparai au Paradis, quel qu’il fût. Je vis tous ces grands et beaux bâtiments,
et sur chaque visage je pouvais lire le bonheur (c’est ce que je croyais). Les
gens semblaient très occupés, chacun vaquant à ses propres affaires. J’étais
emballé et je me disais : « MAINTENANT, JE SAIS QUE JE SUIS LIBRE ! » |
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J’arrivai à Akintola Road, sur
l’île Victoria, et je fus bien reçu par Alice et ses parents. Ceux-ci me
connaissaient et connaissaient mon passé, car ils étaient originaires du même
village que moi. Mais ils ne savaient rien de mes relations avec leur fille.
Puis Alice me présenta à eux comme l’homme qu’elle avait « choisi » d’épouser.
Les parents furent choqués mais, après avoir discuté avec leur fille, donnèrent
leur accord à la condition qu’ils s’occupent de poursuivre mon éducation. Alice
rejeta leur proposition et exigea qu’ils me permettent de vivre avec elle dans
son appartement. Les parents ne purent pas accepter cela mais elle insista. Ils
eurent une discussion animée sur ce sujet pendant quatre jours puis, soumis à
une influence inexplicable, ils donnèrent leur accord et je m’installai chez Alice.
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Alice, une très belle fille, me
dit qu’elle était comptable à la Standard Bank et qu’elle voulait me rendre
riche et me donner tout ce dont j’avais besoin dans cette vie. Elle me dit : «
Tu n’as qu’à t’installer et t’amuser. » Après tout, ma première impression
concernant Lagos était bonne. Quelques mois auparavant, je me trouvais dans une
petite hutte d’un petit village, au milieu de la haine, plongé dans la famine
et la souffrance. A présent, je vivais dans une grande cité, dans un
appartement bien meublé, avec une belle « épouse » qui m’avait promis de me
donner tout ce que la vie pouvait m’offrir. Elle me couvrait de cadeaux, d’argent,
de vêtements, « d’amour », etc. Je ne m’étais jamais douté qu’il y avait autant
de « bonnes choses » dans le monde. Le diable est vraiment trompeur. L’Ecriture
dit justement : « Le voleur ne vient que pour voler et tuer et détruire ; moi,
je suis venu, afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance
» [3] (Jean 10:10). Cher lecteur, le diable ne fait jamais de cadeau gratuit !
Tout ce qu’il vous donne est au prix de votre âme. Cet état d’euphorie fut de
courte durée, car après une période de trois mois des choses étranges
commencèrent à se passer. |
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Des expériences mystérieuses |
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Une nuit, je m’éveillai au plus
profond de la nuit et je découvris un boa constrictor à côté de moi. Je voulus
crier mais cela me fut impossible. Certaines nuits, m’étant réveillé, je voyais
le corps d’Alice aussi transparent qu’un sac en plastique. Certaines nuits,
elle disparaissait et réapparaissait. D’autres nuits, j’entendais des bruits
étranges, des danses dans le salon, etc. Je ne pouvais plus supporter ces
évènements inquiétants. Je décidai donc d’interroger Alice. Sa réaction
première fut violente et elle me lança un sérieux avertissement. Elle me dit : «
Ne me pose plus cette question, sinon tu auras affaire à moi. » |
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Je sus alors que ma vie était en
danger. Je préférais souffrir dans mon village plutôt que de vivre les choses
que j’avais découvertes. J’eus peur d’Alice. Deux jours passèrent. Elle revint
avec des sourires et des cadeaux, et elle me serra dans ses bras. Elle me dit à
quel point elle m’aimait et voulait s’occuper de moi. Elle m’encouragea à ne
pas m’effrayer et me promit de tout m’expliquer plus tard. Elle m’emmena dans
un nightclub et me rappela sa promesse de me rendre riche, etc. Elle me dit : «
UN JOUR TU SAURAS TOUT CE QUE JE SAIS ! » Nous rentrâmes et la vie a continua
entre nous comme si elle était normale, mais je savais au dedans de moi que
j’étais en danger. Mais comment m’enfuir, et où m’enfuir ? Il est important de
remarquer ici que les parents d’Alice ne savaient pas qu’elle était, malgré son
jeune âge, profondément engagée dans l’occultisme et le spiritisme. Elle m’avertit
sévèrement de ne jamais le leur dire si je tenais à ma vie. Cher lecteur,
pouvez vous imaginer une jeune fille de 20 ans commettant toutes ces choses ?
Le monde extérieur voyait en elle une jeune fille très belle et inoffensive travaillant
dans une grande banque, mais elle était un agent du diable. Il y a beaucoup de
jeunes filles semblables à Alice dans le monde aujourd’hui, comme vous le
découvrirez plus loin dans ce livre. |
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Une horrible découverte |
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Un jour, après qu’elle fut
partie pour son travail, je décidai de fouiller l’appartement. Elle était
jeune, mais l’appartement était bien meublé. Elle possédait quatre
réfrigérateurs. Ouvrant l’un d’eux, je vis des crânes humains, et différents
morceaux de corps humains, à la fois frais et séchés. Il y avait des squelettes
derrière le plafond. Dans un autre coin de l’une des pièces (je sus plus tard
que c’était l’une de ses « chambres »), je vis un pot-à-eau rempli de sang,
avec un petit arbre au milieu du pot, une calebasse et un linge rouge posé à
côté. Je n’ai pas pu continuer. Je sus à présent que j’étais un homme mort.
Comme je ne savais où aller pour fuir, je m’abandonnai à tout ce qui pouvait
arriver, que ce soit la vie ou la mort, et je décidai de garder le silence.
Alice rentra du travail et, à la manière dont elle me regarda, je compris
qu’elle savait ce que j’avais fait chez elle, tout en étant dans son bureau. |
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Ma rencontre avec le monde occulte |
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Le lendemain, elle me demanda de
la suivre à une réunion. J’étais déjà un captif et je n’avais pas le choix.
Nous nous dirigeâmes vers un très grand immeuble situé à l’extérieur de Lagos.
Cet immeuble disposait d’une salle de conférence souterraine. En arrivant,
Alice m’ordonna d’entrer à reculons. J’obéis et j’entrai à reculons. Elle fit
de même. La salle était très grande, et près de 500 jeunes hommes et femmes
étaient assis en cercle. Assis à une place surélevée, il y avait un homme sans
corps, dont on ne pouvait voir que la tête, et qui était le Chef. Certains de ces
jeunes gens étaient des étudiants, du premier cycle ou du second cycle,
d’autres étaient des professeurs, etc. Alice poussa un bouton sur le mur. Un
siège sortit du sol et je m’y assis. Elle poussa un nouveau bouton, et un autre
siège sortit du sol. Elle s’y assit. Elle me présenta à la congrégation comme
un nouveau membre. Ils m’applaudirent et me souhaitèrent la bienvenue. A la
suite de cela, Alice reçut une promotion. Je ne compris rien de tout ce dont
ils discutèrent au cours de cette réunion. A la fin de la réunion, alors que
nous nous préparions à partir, le Chef me demanda de revenir seul le lendemain.
Ce fut ma première rencontre avec le monde occulte. |
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Cette nuit-là, vers 2 heures du
matin (c’est l’heure où se réunissent habituellement toutes les puissances des
ténèbres et leurs agents, et où ils accomplissent leurs opérations dangereuses),
Alice me réveilla et me révéla des choses fantastiques. Elle me dit : « Je ne
suis pas un être humain ordinaire ; Je suis moitié humain moitié esprit, mais
j’appartiens surtout au monde spirituel. Ce que tu vois dans ma chambre, c’est
ce que j’utilise au cours de mes prières chaque matin, pour que les esprits me
guident pendant toute la journée. Quant aux squelettes, je t’en parlerai plus
tard. » |
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Je ne dis pas un seul mot. Elle
m’apporta certains livres concernant les mystères du monde, pour que je les
lise. Ayant un esprit inquisiteur, je décidai de les lire. En peu de temps, je
fus intéressé. Elle vit immédiatement que j’étais intéressé et, sans que je le
sache, elle envoya mon nom à une Société Occulte en Inde. Le lendemain, comme
j’en avais reçu l’ordre, je retournai seul dans ce groupe. Je rencontrai neuf
autres personnes, ainsi que quelques témoins. Nous devions être initiés. Nous fûmes
appelés au centre de la grande salle, et on nous administra les choses
suivantes : |
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1. Une préparation qui
ressemblait à du mastic fut frottée sur notre corps. Ceci nous qualifiait pour
devenir un MEMBRE à part entière. |
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2. On nous donna à boire un
verre rempli d’un liquide semblable à de l’huile. Ceci nous qualifiait pour
être un AGENT. |
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3. On frotta notre tête avec une
poudre semblable à de la poudre à canon. Ceci nous qualifiait pour ETUDIER LEURS
MYSTERES. |
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Sans que je le sache, cette
cérémonie d’initiation était aussi enregistrée en Inde, et je reçus une lettre
d’eux le lendemain. Dans cette lettre on me demandait de tacher la lettre avec
mon propre sang, et de la leur renvoyer par un moyen qu’ils me prescrivaient,
et non par la poste. Je le fis. J’étais parvenu au point où je ne pouvais plus
revenir en arrière. Revenir en arrière aurait signifié la mort, comme on me le rappelait
toujours, et je savais qu’il n’y avait plus d’espoir pour moi. |
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L’alliance avec Alice |
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Un matin, de bonne heure, elle
me dit qu’une importante cérémonie devait être accomplie dans la maison. A 2
heures du matin, elle traîna chez elle un enfant, une petite fille bien
vivante. Devant moi, elle arracha avec ses doigts les yeux de l’enfant. Le
hurlement de cet enfant brisa mon coeur. Elle sacrifia ensuite l’enfant et la
réduisit en morceaux. Elle versa le sang et la chair sur un plateau et me demanda
de manger. Je refusai. Elle me fixa du regard, et il m’est impossible de
décrire ce qui sortit de ses yeux. Avant de réaliser ce qui se passait, je
m’étais mis non seulement à manger la chair, mais aussi à lécher le sang.
Pendant ce temps, elle me dit : « Ceci est une alliance entre nous. Tu ne diras
à aucun être humain sur la terre rien de ce que tu me verras faire, ni rien de
ce qui me concerne. Le jour où tu rompras cette alliance, c’en sera fait de
toi. » |
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Cela signifiait que je serais
tué le jour où je romprais cette alliance. Après cet évènement, je commençai à
avoir d’étranges sensations audedans de moi. J’étais changé, et je ne pouvais
plus être maître de moi. Je donne ici un avertissement aux mamans.
Connaissez-vous les personnes qui vous aident dans votre foyer ?
Connaissez-vous leur vie ? Prenez-vous soin de bien les connaître avant de leur
confier la vie de vos enfants ? Peut-être vous demandez-vous comment Alice a pu
trouver l’enfant qu’elle a assassiné ? Parents, il est donc important de
connaître la vie de ceux qui vous aident à la maison. |
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Quand Alice vit qu’elle avait
réussi à m’attirer pleinement dans le SPIRITISME, et que j’y faisais des
progrès rapides, elle fut satisfaite et sut que sa mission était accomplie. Elle
me trouva un appartement, m’aida à le meubler, puis rompit nos relations. |
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Une alliance en Inde |
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La Société Occulte située à
Dahil, en Inde, m’envoya une seconde lettre, me demandant de me rendre en Inde.
Dans cette lettre il m’était aussi demandé de faire les choses suivantes : |
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« Manger des excréments, manger
des rats pourris, et avoir des relations sexuelles avec des esprits pendant la
nuit dans le cimetière. » |
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Après avoir obéi à ces demandes,
je ne devais plus jamais avoir de relations sexuelles avec aucune femme sur la
terre. Je leur répondis que je n’avais pas de visa et que je ne savais pas
comment me rendre en Inde. A ce moment-là j’avais commencé à faire des «
affaires ». J’étais un gros trafiquant, mais, grâce aux puissances qui me
soutenaient, je n’avais aucun problème avec la douane, etc. Je commençai à
avoir beaucouip d’argent. La nourriture et les biens matériels ne m’étaient
plus mesurés. Un jour, je fermai mon appartement à clef et je sortis. En
revenant, j’ouvris la porte et je vis un homme assis dans mon salon. Je fus
effrayé. Il me dit : « Etes-vous Emmanuel Amos ? » Je lui répondis oui. Il me
dit : « J’ai été envoyé pour vous emmener en Inde. Alors préparez-vous. » Je
fermai tout à clef et vins m’asseoir auprès de lui sur le coussin, prêt à recevoir
l’ordre suivant. Rapide comme l’éclair, il me toucha et nous disparûmes. Je me
retrouvai dans une grande salle de conférence à Dahil, en Inde, au milieu d’un
grand rassemblement de gens qui étaient déjà assis et qui nous attendaient. Des
dossiers furent apportés. Mon nom était déjà inscrit, et on me demanda de signer.
Je le fis. On amena un plateau contenant de la chair humaine découpée en
morceaux et une cuvette remplie de sang. On donna un pichet vide à chacun, et
un homme sans tête vint verser la chair et le sang dans tous les pichets. On
brûla aussi différents types de cierges et d’encens. L’homme sans tête fit
certaines incantations, et tout le monde but le sang et mangea la chair. Puis
la réunion se termina. |
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Mes initiations en Inde |
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Maintenant était venu le moment
des épreuves que je devais subir. Je fus envoyé dans une vallée profonde
d’environ 200 mètres. Elle contenait diverses sortes de dangereux reptiles et
de bêtes féroces, qui devaient me torturer. Je ne devais pas crier, car si je
le faisais, j’échouais à mes examens, et la conséquence était la MORT. Après
sept jours d’agonie, on me sortit de là pour m’envoyer dans un endroit appelé
la « JUNGLE INDIENNE ». Dans cette jungle, je vis différentes sortes d’oiseaux
démoniaques. Ils étaient démoniaques parce que certains avaient des têtes de
chiens, d’autres des têtes de chats, etc., tout en ayant des ailes. Il y a dans
cette jungle une grotte, et seuls ces oiseaux démoniaques peuvent ouvrir cette
grotte. Ils ouvrirent la grotte et j’y pénétrai. J’ai du mal à décrire les
choses que je vis. Il y avait là de terribles créatures. Certaines ressemblaient
à des êtres humains, mais avec des queues et sans visage humain, etc. Ce fut un
autre endroit de torture. Pour décrire le mieux cette torture, on peut dire que
c’était presque l’enfer. Je fus dans cet état pendant 7 jours, puis on me fit
sortir. On m’envoya ensuite dans une très grande bibliothèque qui contenait de
gros volumes de livres mystiques destinés à être étudiés. Je choisis par la suite
deux livres. L’un s’appelait Abbyssinie, ce qui signifie destruction, et
l’autre s’appelait Assinie, ce qui signifie donner la vie ou apprêter. Plus
tard, on me donna d’autres livres. On me demanda de me préparer une chambre dès
mon retour au Nigéria, et d’y placer les choses suivantes : « un pot-à-eau de
mon pays, rempli de sang humain, et contenant un arbre vivant. Un crâne humain,
des plumes de vautour, des peaux d’animaux sauvages, une peau de boa, et de
gros morceaux de latérite brillante, disposés à côté du pot ». |
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Il fallait boire chaque matin du
sang tiré du pot, en prononçant une incantation. Je reçus aussi l’ordre de ne
plus jamais manger de la nourriture préparée par des HOMMES, parce que je serai
nourri surnaturellement. Muni de toutes ces instructions, je retournai au
Nigéria de la même manière que j’en étais parti, et j’obéis à ce qui m’était demandé. |
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De retour chez moi au Nigéria |
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J’étais maintenant devenu un
élément et un membre de ce monde spirituel. Je pouvais voyager à volonté dans
n’importe quelle partie du monde. Selon les livres que j’avais ramenés, il y avait
des esprits qui vivaient dans l’espace. Ils pouvaient peut-être augmenter mes
pouvoirs, aussi je décidai d’essayer. Je sortis de ma maison, je fis quelques incantations,
j’invoquai le vent violent et je disparus. Je me retrouvai dans l’espace et je
vis ces êtres spirituels. Ils me demandèrent ce que je voulais. Je leur dis que
je voulais des pouvoirs. Je revins sur la terre deux semaines plus tard, après
avoir acquis des pouvoirs auprès d’eux. Comme je l’ai dit plus haut, je ne
pouvais plus me contrôler. Malgré tous les pouvoirs que j’avais déjà reçus,
j’avais encore besoin de plus en plus de pouvoirs ! Puis je décidai de me
rendre dans le monde souterrain, pour constater la réalité de ce qui était
écrit dans les livres qui m’avaient été donnés. Un jour, j’allai dans un
endroit désert, dans la brousse, je prononçai certaines incantations indiquées
dans les livres, et je commandai au sol de s’ouvrir. Le sol s’ouvrit et les
démons créèrent immédiatement des marches d’escalier. Je m’engageai dans
l’escalier et descendis à l’intérieur même du sol. Il y avait une obscurité
totale, qui ne peut se comparer qu’à l’une des plaies d’Egypte, telle qu’elle
est décrite dans la Bible. Je vis beaucoup de choses qui sont difficiles à
expliquer. Je vis des gens enchaînés, des gens employés à fabriquer de
l’argent. Leur tâche consiste à travailler jour et nuit pour fournir de
l’argent à ceux qui les ont capturés. Je vis CERTAINS MEMBRES D’ELITE DE
SOCIETES SECRETES, qui venaient faire certains sacrifices, et qui retournaient sur
la terre avec certains présents qui leur étaient offerts par les esprits qui
contrôlaient cet endroit. Je vis CERTAINS RESPONSABLES D’EGLISES, qui venaient recevoir
des pouvoirs, comme le pouvoir de dire quelque chose et d’être crus sans être
mis en question dans leur église. Je restai là deux semaines et revins après
avoir reçu davantage de pouvoirs. Les gens voyaient en moi un jeune homme
innocent, mais ne se doutaient jamais que j’étais dangereux. Il y a beaucoup de
personnes semblables autour de nous. Seuls ceux qui sont en Jésus-Christ sont
en sécurité, au vrai sens du terme. |
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L’alliance avec la Reine de la Côte |
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Un soir, je décidai d’aller me
promener. Près de l’arrêt de bus d’Ebute Metta, je vis une belle jeune femme
qui se tenait là. Je ne lui adressai à aucun moment la parole. Le lendemain,
passant encore par là, je la vis debout au même endroit, et elle m’interpella
lorsque je passai. Je me suis arrêté et je lui ai dit que je m’appelais
Emmanuel Amos, mais elle a refusé de se présenter. Je lui ai demandé son nom et
son adresse, mais elle s’est contentée de rire. Elle m’a demandé mon adresse,
mais je ne lui ai donné QUE le nom de ma rue. Alors que je m’apprêtais à
partir, elle me dit qu’elle me visiterait un prochain jour. Je me dis en moi-même
: « C’est impossible, je ne lui ai pas donné le numéro de ma maison, comment
pourrait-elle venir ? » Mais elle tint parole. Une semaine après notre
rencontre à l’arrêt de bus, j’entendis frapper à ma porte. C’était elle, la
mystérieuse jeune femme ! Je lui ai souhaité la bienvenue. Je me demandais qui
était cette belle femme, et si elle savait qu’elle s’engageait sur un terrain
dangereux. J’eus avec elle une conversation, puis elle partit. Après cette
première visite, ses visites se firent régulières, sans que nous nous engagions
dans une relation quelconque. Je remarquai qu’elle me visitait toujours à un
moment bien précis. Elle ne venait pas une minute plus tôt ni une minute plus
tard ! Lors de certaines de ses visites, je l’emmenais au Lagos Barbeach, à l’Hôtel
Paramount ou à l’Hôtel Ambassador, etc. Pendant tout ce temps, elle ne me révéla
même pas son nom. Je décidai de ne pas m’inquiéter, car je savais que notre
relation n’irait pas plus loin que cela. J’avais déjà reçu l’ordre de ne jamais
toucher de femme. |
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Soudain, elle changea l’heure de
ses visites et vint me voir la nuit. Elle me dit, au cours de l’une de ses
visites : « Voici venu pour toi le temps de me visiter. » Nous sommes restés
ensemble cette nuit là et, le lendemain à 8 h. nous partîmes. Nous empruntâmes
un bus, et elle demanda au chauffeur de nous arrêter près de la plage. Nous
nous arrêtâmes, et je lui demandai : « Où allons-nous ? » Elle répondit : « Ne
t’inquiète pas, tu vas connaître l’endroit où j’habite. » Elle m’entraîna dans
un coin de la plage et prit quelque chose qui ressemblait à une ceinture. Elle
noua la ceinture autour de nous. Aussitôt une force souffla derrière nous et
nous poussa vers la mer. Nous commençâmes à voler sur la surface de l’eau, puis
nous plongeâmes dans l’océan. Cher lecteur, ces choses me sont arrivées dans
mon corps physique ! A un certain moment, nous pénétrâmes sous le lit de la
mer. J’eus la surprise de voir que nous marchions le long d’une route rapide.
Nous pénétrâmes dans une ville peuplée de gens qui étaient tous très occupés. |
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Le monde spirituel |
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Je vis des laboratoires, des
laboratoires scientifiques, des laboratoires d’esthétique industrielle, et un
cinéma. De l’autre côté de la ville, je vis de belles jeunes filles et des jeunes
gens élégants. Je ne vis pas de personnes âgées. Mon accompagnatrice me
présenta à eux et ils me souhaitèrent la bienvenue. Elle me conduisit dans un
endroit appelé « la chambre noire », où il y avait la « salle de séchage » et
la « salle d’emballage ». Elle me conduisit ensuite dans une grande usine et
dans un hangar de stockage. Puis elle revint dans sa demeure privée. Là, elle
me fit asseoir et me dit : « Je suis la REINE DE LA COTE et j’aimerais beaucoup
travailler avec toi. Je promets de te donner la prospérité et tout ce qui
l’accompagne, la protection et tout ce qui l’accompagne, la vie, et un « ange »
pour te guider. » |
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Elle poussa un bouton, et un
plateau se présenta, avec de la chair humaine découpée en morceaux. Nous la
mangeâmes ensemble. A un commandement , elle fit apparaître un boa et me
demanda de l’avaler. Cela me fut impossible. Elle insista, mais je ne pus pas.
Comment pouvais-je avaler un boa vivant ? Elle eut alors recours à ses
pouvoirs, et je l’avalai. Voici quelles furent ces trois alliances : La
CHAIR HUMAINE et le SANG, le BOA et l’ANGE DEMONIAQUE devaient garantir
qu’aucun secret ne serait révélé. Mais « l’ange » reçut aussi le pouvoir de me discipliner
si je m’écartais, ainsi que le pouvoir de m’apporter de la nourriture du fond
de la mer, à tout moment, sur la terre. Je promis de toujours lui obéir. Après
cette promesse, elle me transporta à un autre endroit de l’océan, cette fois
dans une île. Il y avait là des arbres, et chacun de ces arbres avait une
fonction différente : |
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- un arbre pour empoisonner |
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- un arbre pour tuer |
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- un arbre pour invoquer, et |
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- un arbre pour soigner |
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Elle me donna le pouvoir de me
transformer en toutes sortes d’animaux qui vivent dans la mer, tels que
l’hippopotame, le boa constrictor ou le crocodile, puis elle disparut. Je restai
dans la mer pendant une semaine, et je revins sur la terre par l’un des moyens
mentionnés plus haut, c’est-à-dire sous la forme d’un crocodile. |
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Les laboratoires du monde souterrain |
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Je demeurai une semaine à Lagos,
puis je retournai dans la mer, et j’y restai cette fois deux mois. J’allai dans
les laboratoires scientifiques pour voir ce qui s’y passait. Je vis des
psychiatres et des scientifiques qui travaillaient tous avec beaucoup de
sérieux. Le travail de ces scientifiques consiste à concevoir de beaux objets,
des voitures voyantes, des armes ultramodernes, etc., et aussi à connaître le
mystère de ce monde. S’il était possible de connaître la colonne de ce monde,
ils l’auraient connue, mais, grâces soient rendues à Dieu, cela est connu de
DIEU SEUL. Je visitai l’atelier d’esthétique industrielle, et je vis de
nombreux échantillons de vêtements, de parfums et de divers types de
cosmétiques. Dans le plan de Lucifer, toutes ces choses sont destinées à
détourner du Dieu Tout-Puissant l’attention des hommes. Je vis également différents
modèles de matériels électroniques, d’ordinateurs et de systèmes d’alarme. IL Y
AVAIT AUSSI UNE TELEVISION PAR LAQUELLE ILS POUVAIENT RECONNAITRE TOUS CEUX
QUI, DANS LE MONDE ENTIER, SONT DES CHRETIENS NES DE NOUVEAU. C’EST LA QUE L’ON
PEUT FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE CEUX QUI SE CONTENTENT DE FREQUENTER LES EGLISES
ET CEUX QUI SONT DE VERITABLES CHRETIENS. |
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Je passai ensuite des
laboratoires à la « chambre noire » et à la « salle de séchage. » La chambre
noire est l’endroit où ils tuent tous ceux qui désobéissent. Ils tuent d’abord la
personne en la vidant de son sang ; ils envoient ensuite la personne dans un
atelier où elle est broyée et réduite en poudre. La poudre est ensuite expédiée
dans un autre atelier où elle est mise en sachets, à la disposition des
sorciers locaux, qui viennent la chercher pour confectionner leurs fétiches ou
potions. Il y avait encore d’autres choses difficiles à expliquer par écrit.
Malgré tous les pouvoirs que je possédais, je n’étais pas encore assez qualifié
pour rencontrer Lucifer. Je n’étais qualifié que pour être son agent. Pourtant,
j’étais heureux de posséder à présent des pouvoirs et d’être capable
d’affronter les choses, de les défier et de les détruire à volonté. Je me
demandais s’il pouvait y avoir quelque part d’autres pouvoirs à acquérir. |
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CHAPITRE 3 |
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Le royaume impie |
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« Le voleur ne vient que pour voler et tuer et détruire ; moi, je suis
venu, afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance. » Jean
10:10 |
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Après être revenu à Lagos, je
continuai à m’occuper de mes affaires et, après deux semaines, je retournai
dans la mer. La « Reine de la Côte » me donna ce qu’elle appela ma « première
mission. » Je devais aller dans mon village et tuer mon oncle. C’était un
important et puissant sorcier-guérisseur qui, selon elle, était responsable de
la mort de mes parents. J’obéis et je m’y rendis mais, n’ayant jamais tué
auparavant, je n’eus pas le courage de le tuer. Je me contentai de détruire ses
potions et de lui enlever tous ses pouvoirs. En conséquence, il perdit
définitivement tous ses clients. Je retournai rendre compte de ma mission mais elle
se mit en colère contre moi. Elle me dit que je méritais la mort pour lui avoir
désobéi mais que, parce qu’elle m’aimait, elle me renvoyait dans le même
village pour tuer deux anciens qui, selon elle, avaient été complices dans le
meurtre de mes parents. Je ne sais pas si c’était pour me punir de lui avoir
désobéi, mais je lui obéis. Je revins dans le village et je « réussis » à tuer
ces hommes et à lui envoyer leur sang. |
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A la suite des circonstances
mystérieuses de leur mort, les anciens du village allèrent consulter un autre
puissant sorcier-guérisseur, qui envoyait en général la foudre pour rechercher
le meurtrier. Malheureusement pour ces hommes, je rencontrai le
sorcier-guérisseur sur le plan spirituel, où il se trouvait pour consulter des
esprits, et je l’avertis de ne rien dire s’il tenait à sa vie. Il revint dire
aux anciens qu’ils devaient retourner chez eux pour supplier l’un de leurs fils
qu’ils avaient offensé, et il ne révéla pas mon nom. La foudre qu’il avait
envoyée revint et frappa ces hommes, en tuant certains et en blessant beaucoup.
Après cette première action, les pouvoirs que je possédais commencèrent à se
manifester. J’ai pu déformer une jeune fille qui me refusait son amitié, etc. |
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Ma rencontre avec Satan |
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Plus tard, je retournai à Lagos.
Un jour, une jeune fille appelée Ninna vint me voir. Ninna, dont les parents
étaient originaires de l’Etat d’Anambra, était une très belle fille, qui
passait la plus grande partie de son temps sous la mer, c’est-à-dire dans le
monde spirituel sous-marin. Elle était un agent zélé de la Reine de la Côte, et
très méchante. Elle haïssait les chrétiens du plus profond de son âme, et était
prête à tout pour combattre tout ce qui était chrétien. Je la rencontrai pour
la première fois au cours d’une visite dans la mer. Ninna vint me transmettre
une commission pour la Reine de la Côte. Nous partîmes immédiatement et, en
arrivant à destination, j’appris que nous devions avoir une rencontre avec
Lucifer, c’est-à-dire Satan. Au cours de cette rencontre, il me donna les
instructions suivantes : je devais combattre les croyants et non les
incrédules, parce que les incrédules lui appartenaient déjà. |
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Dès qu’il eut dit cela, l’un de
nous demanda pourquoi. Il répondit que c’était parce que Dieu l’avait précipité
hors de « cet endroit » à cause de son orgueil et qu’IL NE VOULAIT DONC PAS
QU’UN SEUL CHRETIEN Y PENETRE (dans le Ciel). Tout au long de nos rencontres
avec lui, il refusa toujours de mentionner le mot de « Ciel ». Il disait
toujours « cet endroit. » |
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Il nous dit aussi que nous ne
devions pas combattre les hypocrites. « Ils sont comme moi », dit-il. Il
poursuivit son discours et dit que nous ne devions combattre que les véritables
chrétiens. IL DIT QUE SON TEMPS ETAIT PROCHE ET QUE NOUS DEVIONS DONC COMBATTRE
COMME JAMAIS AUPARAVANT, POUR NOUS ASSURER QUE PERSONNE N’ENTRERAIT DANS «CET
ENDROIT». Alors l’un de nous lui dit : « Nous avons entendu dire que Dieu avait
envoyé quelqu’un pour sauver l’humanité et la ramener à Lui. » Satan demanda alors
: « Qui est-ce ? » QUELQU’UN REPONDIT « JESUS ». ALORS, A NOTRE GRANDE
SURPRISE, LUCIFER TOMBA DE SON SIEGE. Il hurla contre cet homme et l’avertit de
ne plus jamais mentionner ce nom dans aucune de nos réunions, s’il tenait à sa
vie. IL EST VRAI QU’AU NOM DE JESUS TOUT GENOU DOIT FLECHIR (Phil. 2:10). Cela
concerne aussi Satan. [4] |
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Après cet incident, il nous
encouragea et nous dit de ne pas nous faire du souci à propos de « ces
chrétiens » et que lui, Lucifer, viendrait bientôt régner sur le monde. Il ajouta
qu’il nous donnerait une meilleure place, à nous qui étions ses agents, afin de
ne pas souffrir avec les autres hommes, et pour régner avec lui. IL DIT AUSSI
QUE PUISQUE L’HOMME AIMAIT TOUTES CES NOUVEAUTES ET TOUS CES OBJETS VOYANTS, IL
CONTINUERAIT A LES FABRIQUER, POUR S’ASSURER QUE L’HOMME NE CONSACRERAIT AUCUN
TEMPS A SON DIEU. Satan dit QU’IL SE SERVIRAIT DES MOYENS SUIVANTS POUR
DETRUIRE L’EGLISE : |
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1. L’argent |
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2. Les richesses |
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3. Les femmes |
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A la fin de son discours, il
clôtura la réunion. Ce fut ma première rencontre avec Satan. Il y en eut
d’autres par la suite. En partant, la Reine de la Côte, qui se manifestait à présent
sous différentes formes, m’invita dans sa demeure. Elle plaça des cendres
humaines et d’autres objets à l’intérieur des os de mes deux jambes ; elle mit
une PIERRE (pas une pierre ordinaire) dans l’un de mes doigts et quelque chose
d’autre dans un os de ma main droite. Chaque objet avait une fonction
particulière. La pierre dans mon doigt devait me permettre de CONNAITRE CEUX
QUI ME VOULAIENT DU MAL EN PENSEE. L’objet dans ma main droite devait ME DONNER
LE POUVOIR DE DETRUIRE, et ceux qui étaient placés dans mes jambes devaient m’endurcir
davantage et me rendre ainsi PLUS DANGEREUX. Ils devaient aussi me donner le
pouvoir de me TRANSFORMER EN FEMME, EN BETE SAUVAGE, EN OISEAU, EN CHAT, etc.
Elle me conduisit dans l’un des laboratoires et me donna un télescope, une télévision
et un appareil vidéo. Ce n’étaient pas des objets ordinaires, mais ils devaient
être utilisés pour détecter les chrétiens nés de nouveau et ceux qui
fréquentaient simplement les églises. Enfin, ELLE ME DONNA SEIZE JEUNES FILLES
QUI DEVAIENT ETRE MES AGENTS. NINNA ETAIT L’UNE D’ENTRE ELLES. Je revins à
Lagos pourvu de tous les « dons » que je viens de mentionner. |
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Ma transformation en agent de Satan |
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JE N’EPROUVAIS PLUS DE
SENTIMENTS HUMAINS NI DE MISERICORDE DANS MON COEUR. Je me mis aussitôt au
travail et JE DETRUISIS CINQ APPARTEMENTS à la suite. Ils s’enfoncèrent dans le
sol avec tous leurs occupants. Ceci se passa à Lagos en Août 1982.
L’entrepreneur fut jugé responsable, pour n’avoir pas posé de bonnes
fondations, et il le paya chèrement. BEAUCOUP DE DESTRUCTIONS QUI SE PASSENT
DANS LE MONDE AUJOURD’HUI NE SONT PAS CAUSEES PAR L’HOMME. L’oeuvre du diable
est de dérober, de tuer et de détruire. Je le répète, SATAN NE FAIT AUCUN « DON
GRATUIT. » |
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Je me mis à PROVOQUER DES
ACCIDENTS SUR LES ROUTES etc. J’aimerais signaler un cas, celui d’un jeune converti
qui se mit à rendre témoignage de sa conversion et de sa délivrance. Il faisait
beaucoup de mal dans le monde spirituel à cause de cela. J’entrepris donc de
m’occuper de lui. Un jour, il était monté dans un autocar de luxe à destination
de Lagos. Il se rendait à une réunion où il devait donner son témoignage. Alors
que l’autocar roulait à grande vitesse, j’exerçai ma volonté pour le faire sortir
de la route. C’EST CE QUI SE PRODUISIT. L’AUTOCAR S’ECRASA CONTRE UN ARBRE.
TOUS LES PASSAGERS MOURURENT, A L’EXCEPTION DE CE JEUNE CONVERTI. Ce fut
réellement miraculeux, parce qu’il sortit du véhicule par le coffre et se mit à
crier : « Je n’ai rien, je n’ai rien ! » Nous avions essayé de l’empêcher de
témoigner, mais nous avions échoué. |
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GRACE A LA TELEVISION, NOUS
POUVIONS CONNAITRE CELUI QUI VENAIT DE SE REPENTIR, ET NOUS LE PERSECUTIONS
SEVEREMENT POUR VOIR SI NOUS POUVIONS LE FAIRE RETOURNER EN ARRIERE. Si, après
six mois, nous n’y étions pas parvenus, nous ALLIONS DANS SON ENTREPRISE POUR
LA FAIRE TOMBER EN FAILLITE. Si c’était un fonctionnaire, NOUS UTILISIONS SON
CHEF POUR LE PERSECUTER et, s’il était possible, nous faisions en sorte que SON
CHEF METTE FIN A SON CONTRAT. Si, malgré tout cela, il continuait à refuser de
retourner en arrière, nous l’abandonnions. MAIS S’IL DEVENAIT UN RETROGRADE, IL
DEVAIT ETRE TUE POUR QU’IL NE PUISSE PLUS AVOIR UNE SECONDE CHANCE DE SE
REPENTIR. |
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Je détruisis tellement de vies
que Lucifer en fut très satisfait et fit de moi le PRESIDENT DES SORCIERS. Un mois
après ma nomination à cette présidence, une réunion fut convoquée. Nous nous
présentâmes à cette réunion sous la forme d’oiseaux, de chats et de serpents.
Ces créatures sont utilisées pour les raisons suivantes : |
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a) Le fait de se transformer en
oiseau rend les sorciers plus dangereux. |
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b) Le fait de se transformer en
chat rend les sorciers capables de contacter à la fois les esprits et les |
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hommes. |
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c) Le fait de se transformer en
rat permet aux sorciers de pénétrer facilement dans une maison, puis, la nuit venue,
de se transformer en fantôme, puis en être humain, pour sucer le sang de la
victime. |
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L’ordre du jour de cette réunion
ne comportait qu’un seul point : « LES CHRETIENS. » Nous avons alors programmé une
CONFERENCE AFRICAINE SUR LA SORCELLERIE, QUI DEVAIT SE TENIR A BENIN CITY EN
1983. Nous l’annonçâmes dans tous les journaux et dans tous les medias publics.
Toutes les puissances des ténèbres furent mobilisées, et nous étions certains que
rien ne viendrait interrompre cette conférence. En fait, tout était bien
planifié et rien n’avait été négligé. Soudain, LES CHRETIENS DU NIGERIA
COMMENCERENT A PRIER ET A LOUER LEUR DIEU ET TOUS NOS PROJETS FURENT DETRUITS.
Non seulement nos plans furent détruits, mais LE ROYAUME DES TENEBRES FUT AUSSI
PLONGE DANS UNE VERITABLE CONFUSION. Il en résulta que cette conférence sur la
sorcellerie ne put se tenir au Nigéria. LES CHRETIENS DOIVENT BIEN COMPRENDRE
QUE DES QU’ILS COMMENCENT A GLORIFIER REELLEMENT LE DIEU TOUT-PUISSANT, IL SE
PRODUIT DU TROUBLE ET DE LA CONFUSION A LA FOIS DANS LA MER ET DANS L’AIR, ET
LES AGENTS DE SATAN N’ONT PLUS DE LIEU DE REPOS. LA PRIERE REVIENT A JETER UNE
BOMBE A RETARDEMENT au milieu d’eux, et tout le monde s’enfuit pour sauver sa
vie. SI LES CHRETIENS COMPRENAIENT ET UTILISAIENT LA PUISSANCE ET L’AUTORITE
QUE DIEU LEUR A DONNEES, ILS CONTROLERAIENT LE COURS DES EVENEMENTS DE NOTRE
NATION. SEULS LES CHRETIENS PEUVENT SAUVER NOTRE NATION. |
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Après l’échec de cette
conférence, qui SE TINT PLUS TARD EN AFRIQUE DU SUD, je fus rappelé dans la mer.
Lorsque j’y arrivai, on me dit que je devais dorénavant HABITER DANS LA MER ET
QUE JE NE VISITERAIS LA TERRE QUE POUR DES OPERATIONS DIFFICILES. On me donna
une NOUVELLE MISSION : inventer des formules et potions magiques pour les
sorciers-guérisseurs. On me confia la direction de la salle de contrôle, et la
responsabilité de faire des cadeaux, c’est-à-dire que je devais OUVRIR DES
EGLISES dites « EGLISES DE VETEMENTS BLANCS » (MAISONS DE PRIERE), je devais
FAIRE PROSPERER DES MATERNITES, OUVRIR DES MAGASINS ET LES FAIRE PROSPERER,
DONNER DES « ENFANTS » ET DONNER DE L’ARGENT. Je vais expliquer successivement en
quoi cela consistait : |
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1. OUVRIR DES « EGLISES DE
VETEMENTS |
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Lorsqu’un homme se présentait
pour que nous l’aidions à ouvrir une maison de prière et à faire des guérisons,
etc., nous lui donnions ce qu’il demandait, à certaines conditions: |
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a) Il devait accepter de NOUS
DONNER UNE OU DEUX AMES CHAQUE ANNEE. |
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b) Une fois qu’il aurait atteint
un certain niveau de responsabilités dans l’église, cet homme devait ETRE
INITIE DANS NOTRE SOCIETE. |
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c) PERSONNE ne devait être admis
dans la maison de prière AVEC DES CHAUSSURES AUX PIEDS. |
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S’il acceptait ces conditions,
on lui donnait alors quelque chose qui ressemblait à un CAILLOU BLANC, DES OSSEMENTS
HUMAINS, DU SANG ET DES TALISMANS, LE TOUT CONTENU DANS UN POT. On lui donnait
l’ordre D’ENTERRER CE POT, AVEC TOUT SON CONTENU, DEVANT L’EGLISE, ET DE
PLANTER LA CROIX AU SOMMET. SEULE LA CROIX DEVAIT ETRE VUE, UNE FOIS QUE LE POT
AURAIT ETE ENTERRE. On lui donnait le conseil de CONSTRUIRE UN BASSIN, OU DE
DISPOSER UN RECIPIENT, DANS LEQUEL LES ESPRITS VIENDRAIENT REGULIEREMENT METTRE
UNE EAU SPECIALE. C’EST CETTE EAU QU’ILS APPELLENT « L’EAU BENITE. » |
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Beaucoup de gens, lorsqu’ils
sont tourmentés par des mauvais esprits, vont voir ces « prophètes » pour
expulser ces esprits. En réalité, ILS NE FONT QUE LEUR AJOUTER DE NOUVEAUX
DEMONS. UN DEMON NE PEUT PAS CHASSER UN DEMON. [5] Voici ce que fait alors ce
prophète : il prie pour la personne, il lui donne un linge rouge qu’il doit
placer dans sa maison, et il lui conseille de toujours prier en brûlant des
cierges et de l’encens. En faisant cela, la personne nous invite à pénétrer dans
sa maison. Parfois il demande à la personne d’apporter un bouc etc. pour être
sacrifié. Ces sacrifices nous permettent de venir guérir la personne. Le
prophète n’a aucun pouvoir pour soigner ou pour guérir. |
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2. OUVRIR UNE MATERNITE : |
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Si une femme venait nous
demander de l’aider à ouvrir une maternité et de la faire prospérer, nous le
lui accordions, à la condition suivante : NOUS DEVIONS CHOISIR UN MOIS, AU
COURS DUQUEL TOUS LES ENFANTS NES DANS LA MATERNITE DEVAIENT MOURIR. Mais les
enfants pouvaient vivre pendant tout le reste de l’année. |
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Si la femme acceptait, ON LUI
DONNAIT AUSSI UN TALISMAN QUI DEVAIT ATTIRER DU MONDE DANS LA MATERNITE. Il y a
de semblables maternités à Onitsha, à Lagos, etc. |
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3. OUVRIR DES MAGASINS DE
NOUVEAUTES : |
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Lorsqu’un homme nous contactait
pour être aidé dans ce domaine, nous lui donnions un anneau, à la condition qu’aucune
femme ne soit autorisée à le toucher. Il devait aussi ACCEPTER DE DEVENIR
MEMBRE DE NOTRE SOCIETE. S’il acceptait ces conditions, NOUS NOUS CHARGIONS DE
TOUJOURS REMPLIR SON MAGASIN DES PRODUITS LES MEILLEURS ET LES PLUS RECENTS. |
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4. DONNER DES ENFANTS : |
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Lorsqu’une femme stérile allait
consulter un sorcier-guérisseur, après avoir présenté ses sujets de plainte, on
lui demandait d’apporter les choses suivantes : UN COQ BLANC, UN BOUC, DE LA
CRAIE DU PAYS ET DES OBJETS DESTINES A PRENDRE SOIN DES BEBES. On lui demandait
de partir et, en son absence, le sorcier-guérisseur venait nous apporter ces
choses. Nous procédions alors à certains mélanges difficiles à expliquer par écrit,
et qui devaient comporter DES CENDRES HUMAINES. LE SORCIER UTILISAIT CE
TALISMAN POUR PREPARER DE LA NOURRITURE DESTINEE A LA FEMME. Elle devenait
enceinte et donnait naissance à un bébé. MAIS CE N’ETAIT PAS UN ETRE HUMAIN NORMAL.
S’IL S’AGISSAIT D’UNE FILLE, ELLE POUVAIT VIVRE ET MEME SE MARIER, MAIS ELLE DEVAIT
RESTER STERILE TOUTE SA VIE. S’IL S’AGISSAIT D’UN GARCON, IL POUVAIT VIVRE ET MEME
RECEVOIR UNE EDUCATION, MAIS IL DEVAIT MOURIR BRUTALEMENT. CES ENFANTS NE VIVENT
JAMAIS ASSEZ LONGTEMPS POUR ENSEVELIR LEURS PARENTS. J’aimerais mentionner ici
que la plupart des cas de STERILITE SONT CAUSES PAR DES DEMONS. UNE FEMME PEUT
ETRE STERILE SUR LA TERRE MAIS DONNER NAISSANCE A DES ENFANTS DANS LA MER. Par
conséquent, je conseille aux enfants de Dieu de s’attendre à Dieu seul, car
seul Dieu peut donner de véritables enfants. |
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5. DONNER DE L’ARGENT: |
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Si un homme venait nous voir
pour recevoir de l’argent, nous lui demandions de remplir les conditions
suivantes. |
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Nous lui demandions de FAIRE DON
D’UNE PARTIE DE SON CORPS. Ou bien, s’il avait une famille, nous lui demandions
de nous DONNER SON FILS. S’il était célibataire, nous lui demandions de nous
donner SON FRERE AINE OU SON PLUS JEUNE FRERE. Celui qu’il décidait de nous
donner devait provenir du même sein maternel. Il est important de souligner
ceci : au cours de la mise à mort de la victime, on donnait à la personne qui
l’avait offerte une lance ou une flèche. On faisait défiler dans un miroir tous
les membres de sa famille. DES QUE LA PERSONNE QU’IL AVAIT DONNEE PASSAIT DANS LE
MIROIR, ON LUI DEMANDAIT DE LA FRAPPER, ET DES QU’IL LE FAISAIT, LA VICTIME
MOURAIT LA OU ELLE SE TROUVAIT. Il y avait d’autres méthodes, mais, quelle que
soit la méthode, Satan veillait toujours à ce que le donateur soit responsable
de la mort de sa victime, en lui demandant de frapper lui-même la victime. |
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SOUVENEZ-VOUS QUE SATAN NE FAIT
JAMAIS DE DON GRATUIT ! |
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CHAPITRE 4 |
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Comment Satan combat les chrétiens |
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« Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les
principautés, contre les pouvoirs, contre les dominateurs des ténèbres
d’icibas, contre les esprits du mal dans les lieux célestes. » Ephésiens 6:12 |
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Le combat contre les chrétiens |
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Après avoir reçu de Lucifer le
commandement de combattre les chrétiens, nous nous sommes réunis et nous avons programmé
les différents moyens suivants de les attaquer : |
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1. En provoquant des maladies. |
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2. En provoquant la stérilité. |
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3. En provoquant de
l’assoupissement dans l’église. |
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4. En provoquant la confusion
dans l’église. |
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5. En provoquant la tiédeur dans
l’église. |
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6. En rendant les chrétiens
ignorants de la Parole de Dieu. |
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7. Par la mode et l’émulation. |
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8. En les attaquant sur le plan
physique. |
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J’aimerais expliquer davantage deux moyens parmi |